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Arnaques classiques, sécurité et numéros utiles

L'Égypte est sûre. Les quelques pièges se répètent toujours de la même façon — les voici.

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La police montée du plateau de Guizeh, devant la pyramide de Khéphren.

D'abord, la mise au point

La violence contre les visiteurs est rare et les sites touristiques sont très surveillés. Ce à quoi vous serez confronté relève du commerce insistant, pas du danger. Le seul vrai réflexe à avoir : ralentir, poser des questions, et ne jamais accepter une prestation dont le prix n'a pas été dit à voix haute.

Les cinq classiques

  • « Le site est fermé aujourd'hui / la route est bloquée. » Presque toujours faux. Vérifiez à l'entrée officielle, jamais auprès de quelqu'un qui vous aborde sur le trottoir.
  • Le cadeau qu'on vous glisse dans la main — bracelet, foulard, épice — suivi d'une demande d'argent. Rendez-le simplement, sans le garder.
  • La balade à chameau dont le prix triple au retour, ou qui s'arrête loin de tout jusqu'à ce que vous payiez. Prix total, durée et point d'arrivée annoncés avant de monter, paiement à la fin.
  • « L'institut du papyrus » ou « l'exposition d'État qui ferme demain » où un chauffeur vous emmène en chemin : c'est une boutique à commission. Un simple « non, direct au site » suffit.
  • Le rendu de monnaie incomplet ou dans une autre devise. Comptez devant la personne, tranquillement, à chaque fois.

Ce qui aide vraiment

  • Une carte SIM locale (Vodafone, Orange, Etisalat) achetée à l'aéroport avec votre passeport : data illimitée pour le prix d'un repas, et vous n'êtes jamais dépendant d'un wifi.
  • Une photo de votre passeport sur le téléphone, l'original à l'hôtel — sauf pour le Sinaï, où les contrôles peuvent demander l'original.
  • Apprendre trois mots : « la, choukran » (non merci), « khalas » (ça suffit, gentiment), « chokran » (merci). Ils désamorcent 90 % des sollicitations.

Numéros utiles

  • Police touristique : 126
  • Police : 122 · Ambulance : 123 · Pompiers : 180
  • Notez le numéro de votre ambassade avant de partir : c'est le seul qu'on ne trouve pas dans l'urgence.