Photo : L-BBE — CC BY 3.0, Wikimedia Commons
Les oasis et le désert de l'Ouest · Farafra, Nouvelle-Vallée
Désert blanc
Des blocs de craie blanche sortis du sable, taillés par le vent. On ne s'y enfonce qu'en 4×4.
Au nord de Farafra, la route traverse un plateau de craie que le vent a creusé en champignons, en tours et en silhouettes d'animaux, posés sur du sable clair. Le sol est jonché de coquillages fossiles : la région était sous la mer. C'est une aire protégée, et le programme habituel est une nuit sous la tente entre les blocs, avec un chauffeur qui connaît le terrain. Il n'y a ni eau, ni ombre, ni essence — tout ce que vous consommez vient de l'oasis.
Le petit plus
Deux heures avant le coucher du soleil, la craie passe du blanc au rose puis à l'orange : c'est le moment où l'on plante la tente. En venant de Bahareya, demandez l'arrêt au désert noir et à la Montagne de cristal, qui sont sur la route.
À savoir avant d'y aller
Les nuits d'hiver descendent très bas : un duvet chaud n'est pas une précaution, c'est le minimum. Un vent de sable peut fermer les pistes ou gâcher une nuit entière, et personne ne vous remboursera la météo. Réglez avec le chauffeur le prix, la durée et ce que couvre la sortie — eau, repas, couchage — avant de quitter l'oasis, et prévoyez des espèces : il n'y a pas de terminal de paiement dans le désert. On ne ramasse ni fossile ni cristal.



