Photo : Crashsystems — CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons
Les oasis et le désert de l'Ouest · Dakhla, Nouvelle-Vallée
Oasis de Dakhla
Une palmeraie au pied d'une falaise rose, et un quartier de terre crue, al-Qasr.
La dépression s'étend sur des dizaines de kilomètres au pied d'un long escarpement aux teintes roses, avec des villages posés au bord des cultures, et le sable qui arrive jusqu'aux jardins. À al-Qasr, un quartier de terre crue d'époque islamique tient encore debout : ruelles couvertes pour couper le soleil, linteaux de bois gravés, un minaret, une école coranique, un moulin. Mout, le chef-lieu, est moderne et sert de base ; les sources chaudes sont dispersées alentour, certaines aménagées, d'autres laissées en l'état. Chameaux et troupeaux se croisent en lisière des champs, là où la culture s'arrête net.
Le petit plus
Voyez al-Qasr en début de matinée : la terre crue prend une lumière rasante, les ruelles sont encore fraîches, et l'on vous proposera d'ouvrir des portes qu'on ne devine pas depuis la rue.
À savoir avant d'y aller
La route depuis Le Caire prend une journée entière et il n'y a pas de station-service tous les cinquante kilomètres : on part le réservoir plein. Le vieux quartier est fragile — des maisons sont étayées, d'autres fermées, et on ne monte pas sur les toits. Un guide local se propose à l'entrée d'al-Qasr ; le tarif se fixe avant d'entrer, et en espèces. En été, la chaleur du fond de la dépression rend la marche impossible l'après-midi.



